

Pyramide
Imaginée en 1990 par l’architecte Olivier Dain, la villa a connu plusieurs métamorphoses, la plus récente en 2022, pensée pour durer. Chaque rénovation a respecté l’esprit initial tout en affinant les lignes et les usages.
Un écrin d’un demi-hectare sculpté dans la colline, enveloppé de palmiers, de bougainvilliers et d’hibiscus indolents. Un décor pensé pour ceux qui recherchent l’espace… sans ostentation.
À l’intérieur, 340 m² d’espaces fluides, libérés de toute cloison superflue. S’ajoutent 86 m² de terrasses couvertes qui prolongent les pièces de vie, et 550 m² de decks ouverts en bois et pierre, tous tournés vers l’horizon. Deux piscines, dont un couloir de nage de 18 mètres avec cascade intégrée — une respiration douce dans le silence ambiant. Trois suites, chacune pensée comme un refuge : terrasses privées, lits king-size pour des insomnies voluptueuses… et oui, un jacuzzi.
La cuisine, en inox brossé, tranche avec le rustique : deux fours, une plaque cinq feux, deux lave-vaisselles, un réfrigérateur américain — un espace pensé pour suivre le rythme de ses hôtes, sans compromis.
Soyons clairs : la Villa Pyramide ne se contemple pas. Elle se vit.







